Elle est survenue , cette fatigue, ainsi qu'un état grippal après un vaccin. Je n'ai pas la possibilité de lier mon état à ce vaccin mais ....
Je vous laisse en compagnie du dépliant accompagnant le vaccin tandis que je vous lis doucement
Ce qui est souligné ne me concerne pas sauf la fatigue chronique et la thyroïdite de Hashimoto!
Par contre les vertiges , troubles de l'équilibre, céphalées, paresthésies, parésies, troubles de la sensibilité me sont plus familiers .
Les intolérances alimentaires : oh ! je le ai toutes ! Quelques réactions allergiques à certains médicaments.
Soyez prudent avec les vaccins ....
A lundi!
Bon week -end !
Grosses difficultés avec le net !
Je pense que c’est ma connexion…..
Lent, lent, lent….
Cela charge mal !
Difficile de vous lire où de vous écrire
Vais aller voir chez Serge , je dois pouvoir y trouver des astuces
Je vous lis dès que possible
En attendant ce plaisir je vous fais un gros bisou sur le front !
Vous dormez ? J’ai trouvé quelque chose …
Chut ! Ecoutez …
J’ai trouvé une chose
une chose très utile qui mesure en général dans les quinze centimètres.
Elle s’est présentée et m’a dit :
En temps
normal, je suis là, inerte, attendant l'action.
On trouve à l'une de mes extrémités un buisson de poils que je porte avec
arrogance.
Lorsqu'on m'utilise, c'est en m'introduisant promptement, et souvent
vigoureusement. Mais il y a les adeptes d'utilisation rapide, comme ceux
d'utilisation lente : tout dépend du tempérament et de la condition physique.
Cependant la méthode d'emploi est toujours la même : des va-et-vient répétés
dans 1 cavité chaude et humide et qui créent de très fortes excitations de la
zone concernée.
Lorsque j'ai finalement termine mon office, je laisse dans la cavité humide 1 substance blanche, moussante, collante et un
peu sucrée. On retrouvera également cette sécrétion sur moi même et dans mes
poils.
Il faudra me nettoyer pour que je sois à nouveau propre en attendant mon
prochain emploi.
Une fois de retour à l'état de repos, j'attends sagement ma prochaine
utilisation. On pourrait m'utiliser deux à trois fois par jour, mais c'est un
rythme d'utilisation que peu de personnes soutiennent.
Allons voir….
Mais qu’est ce que c’est que cela ?
Et vous ? Avez-vous une idée ?
A partir d’une question pour un Champion
Question posée par Julien LEPERS
Nous avons des activités à
programmer. Et un cahier à compléter. Je suis enchantée de ce nouveau travail.
J’aime particulièrement cet aspect de mon métier. Et je rencontre des gens
intéressants, enrichissants. Je suis toujours heureuse de poser le pied dans ce
service là ! Et cela se ressent. Cet après –midi là lorsque je rentre
d’une activité je m’exclame : quelle chouette équipe de patients ! Le
chef lève la tête de ses cardex infirmiers et me questionne :
- Est ce une bonne équipe ou se sentent-t’ils bien avec toi ?
- Je ne sais pas ; cela doit être une bonne équipe de patients.
- As –tu vérifié ? Les autres ont-ils autant d’inscrits à leurs animations ?
- Je ne sais pas !
- Regarde dans le cahier.
- Oh ! Je crois que je « draine » beaucoup de monde effectivement. Ils doivent se sentir bien avec moi et sans doute, ils sont une chouette équipe de patients.
- Et les autres mois ?
- …
- Eh ! bien, oui. Il semble que les gens se sentent bien avec moi. Pourquoi ?
- C’est à toi de le savoir.
Et j’ai voulu savoir.
J’ai fait des modules de formations. Et de ces formations que reste t-il ?
Du savoir. À partager ?
Et une question. Et une réflexion.
Peut-on reconnaître la souffrance
Sans en avoir la vivance ?
Pourtant
…La souffrance a toujours besoin de reconnaissance…
E t une réflexion en
entraîne parfois d’autres ….
La philosophie donne parfois raison à la folie…
J’aimais bien mon travail en psychopathologie et parfois il m’arrive d’accepter un intérim. Et Cette fois là je vais dans un hôpital universitaire, dans un service de psychotiques. Je suis toujours étonnée lorsqu’on me dit que ces gens ne savent pas communiquer. Moi, j’entre facilement en communication avec eux. Une question d’enfant libre peut-être ?
Je passe dans les chambres et tout en rangeant et en proposant de l’aide pour la réfection des lits je bavarde.
Dans cette chambre ci un livre traîne sur la table de nuit. Nous voilà causant, la dame et moi, sur le contenu du livre qui est très philosophique. On discute de la vie, des perceptions et des sensations, de religions. Une conversation très intéressante. À regret je quitte ce lieu pour passer au suivant. Là ce sont des magazines à ragots simplistes qui banalisent la vie des stars que j’y trouve. Quelle différence. Et ma pensée retourne vers l’autre chambre. Je conçois plus l’autre approche intellectuelle de la dame. À la fin de ma journée je reconsidère mes réflexions. Certaines personnes paraissent tellement normales et d’autres… à penser comme cette dame, n’aurais-je pas un peu ma place ici ? Et je ris tout bas. Il existe tellement de paradoxes. A chaque fois que je travaille en psychiatrie je côtoie des gens que la vie a meurtris et parfois d’une grande intelligence. Et souvent j’y trouve beaucoup d’humanité.
Vous avez observé que dans meurtri on y devine le mot meurtre ? …des meurtres de la vie… des meurtres de société…
Quand je pense aux vivances de ces gens rencontrés j’essaie de saisir et comprendre.
Est ce réalité ? Phénomène ? Apparence ?
Quand je prends conscience de tout cela je me dis qu’en psy on est parfois en terra incognita.
Je rêve de douceur et de
tendresse, de chaleur et de délicatesse !
Journée cocoon en vue…
Mille souhaits pour que vos rêves
se réalisent
"Je vous souhaite des rêves
à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns. Je vous
souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer et d'oublier ce qu'il faut oublier. Je
vous souhaite des passions. Je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des
chants d'oiseaux au réveil et des rires d'enfants. Je vous souhaite de résister
à l'enlisement, à l'indifférence, aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite d'être vous". Brel
J’ai travaillé en service A : lisez " neuropsychopathologie "
C’était fait d’un peu de tout et de rien
D’activités avec les patients, d’écoute et de relation d’aide
D’activités infirmière et de soins
Un peu de tout et de rien
Et je me souviens
Au début je me tais et j’observe. Un pansement, c’est un pansement partout. En gériatrie ou en pédiatrie, un pansement ne fait que s’adapter. Comme la maltraitance et la taille des langes. Mais en psychiatrie, là, c’est bien différent !
Un mot ne vaut pas l’autre et ne s’adapte pas si facilement !
Alors j’ai demandé au chef : comment travaille-t-on ici ?
Au feeling m’a t-il répondu.
Ah !
Ah ! C’est fait de tout et de rien ça !
Au feeling ? C’est quoi ? Ais-je pensé tout bas.
Je suis allée voir au dictionnaire. Qui a seulement aligné quelques caractères.
Oups ! Pas brillant ! Je ne fais effectivement pas l’affaire. Je ne sens rien. Alors je me tais et j’observe.
Et mon silence est fait de tout et de rien
Il danse et se balance…
Il se fait dense …
Et un jour il se brise dans un silence…
Un jour, je vois sortir un patient du bureau médical. Il vient vers le bureau. Et je pense : c’est un alcoolique. Et finalement, j’ai bien perçu. C’est le bon diagnostic.
Au début dans le bureau, lorsqu’une entrée arrive, j’entends :
c’est un psychotique, c’est un déprimé.
J’ouvre de grands yeux. Mais comment font-ils pour savoir ?
Je ne vois rien ; rien qu’un être humain comme moi !
Eh ! bien ! Oui. C’est bien cela. Des êtres humains comme nous. Mais juste décodés par le feeling.
La souffrance, voilà le dénominateur commun. Elle est là dans un regard qui s’efface, dans ces larmes qui laissent des traces ; dans ces épaules alourdies, dans ce ventre rebondi ; dans ces cheveux décolorés, blonds ou gris ; dans ce pull élimé ou ces propos désabusés.
Et pour être sûr qu’elle ne s’échappe hors de ces murs clairsemés on ferme tout à clé !
Et je me souviens
Des humains
Fait de tout et de rien
Avec deux mains
Et du chagrin
La psychiatrie les contient
Et je me souviens
violence
co naissance
con valescence
Graine d’amour
J’étais une petite graine d’amour
Je suis née après trois saisons
Je pousse entouré d’attentions
Je deviendrai un parent d’amour
Un lien entre un virus et la "fatigue chronique"
Publié aussi dans le magazine science du début du mois
publié dans le journal Le Soir , page science, du 13/10/2009
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La tentation était forte d'en faire une maladie psychosomatique. … un ensemble de troubles vagues, sans cause organique identifiée…
Le syndrome de fatigue chronique était de ces suspects : sans étiologie connue, il associe une grande lassitude physique à des douleurs articulaires, des troubles de la mémoire et du sommeil, des irritations de la gorge, etc. L a prise en charge en Belgique est effectuée par des centres de références .Une prise en charge pluridisciplinaire et surtout psychosomatique. Les centres de références sont axés sur la thérapie comportementale et exercices physiques gradués . Les médecins référents sont des psychiatres.
Est ce que cela ne
freine pas la recherche ?
En Belgique le Professeur De
Meirleir continue- ses recherches et aurait découvert un test pour
l’aide au diagnostic du SFC . Il se tourne vers une appoche ciblée du patient à
partir de tests somatiques. Il associe des antibiotiques et des antiviraux
selon les cas .
Et il n'est pas le seul-
à croire en une origine somatique ( VUB) I l n'est pas le seul !
Une étude américaine menée à l’Institut Whittemore Peterson de Reno, dans le
Nevada, montre qu’il existerait un lien entre le syndrome de fatigue chronique
(SFC) et la présence d’un virus. Deux tiers des patients atteints d’un syndrome
de fatigue chronique examinés lors de cette étude étaient en effet porteurs
d’un rétrovirus infectieux dans leur sang. Vincent Lombardi et ses collègues
ont découvert chez eux le rétrovirus humain XMRV, qui présente une ressemblance
avec un virus de leucémie chez la souris, dans 68 des 101 échantillons de sang
prélevés chez des patients avec le SFC alors qu’il n’était présent que dans 8
échantillons sur 218 issus de patients bien portants. Le rôle exact que joue ce
virus dans le cadre de la fatigue chronique reste à être identifié.
ces chercheurs américains dirigés par Vincent
Lombardi (Whittemore Peterson
Institute, Nevada) et Francis
Ruscetti (National Cancer
Institute à Frederick, Maryland) ont publié leurs travaux, publiés vendredi
9 octobre dans la revue Science,
Plus d’infos : Le XMRV est la version "humaine" du MLV (Murine Leukemia Virus), un rétrovirus responsable de leucémie chez la souris. "Le XMRV a été mis en évidence dès 2006 dans certaines tumeurs de la prostate, explique le virologue Thierry Heidmann (Institut Gustave-Roussy, CNRS, université Paris-XI), spécialiste du monde rétroviral. Il s'ajoute aux deux autres rétrovirus infectieux humains connus, le VIH, responsable du sida, et le HTLV (Human T-cell Leukemia/lymphoma virus), responsable de certaines leucémies."
Ce qu’ils en disent : "Nos observations soulèvent plusieurs questions importantes", écrivent-ils. En particulier celle de savoir si c'est le virus qui déclenche (ou co-déclenche) le syndrome. Ou si, au contraire, c'est l'état de faiblesse induit par le syndrome chez les individus - d'où l'affaiblissement de leur immunité - qui suscite ou permet la présence du XMRV...
Ce qui reste très ardu pour la "fatigue chronique". Car en poser le diagnostic de manière univoque semble difficile.
Et pour terminer un lien vers un blog médical complet:
west avenue/ syndrôme de fatigue chronique